Perdu dans la forêt vierge, texte de Jules

Les aventures de Jules Rouge-Gorge

par Jules 

Je m’appelle Jules Rouge-Gorge et j’ai 19 ans.

Je suis en train de piloter un avion au-dessus de la forêt vierge quand soudain le moteur me lâche. Il est en feu. J’ai une peur bleue. Surtout moi qui ai peur du vide.  Heureusement, à travers mon cockpit, j’aperçois une clairière avec une rivière. Ouf, je vais pouvoir éteindre le feu en me posant sur la rivière. 

Enfin, j’ai réussi à atterrir. Mais je crois que je me suis cassé le bras. Je sors de l’avion et je vais vite me chercher une liane pour me faire une attelle. Et après, je vais chercher du secours. J’espère que je vais en trouver dans cette jungle…

Je suis tellement inquiet que je me mets à crier : « Je vais mourir ! » Alors, pour me rassurer, je pense à ma famille. Je vois le visage heureux de mon grand-père quand il travaille le bois. Et celui de mon oncle ravi quand nous faisions des gâteaux ensemble.

Ça va mieux maintenant, je peux partir dans la jungle mais, je dois prendre mon sac à dos et je dois le remplir. 

A l’intérieur , je mets :

Une tente, une boussole, une lampe, des couteaux

Je me fabrique une canne à pêche.

Je cherche des vers de terre pour accrocher à l’hameçon.

Je me fabrique une lance avec un couteau.

Voilà, je suis prêt à partir dans la jungle ! 

Je marche le long de la rivière. J’aperçois un singe qui saute d’arbre en arbre.

Tout d’un coup j’entends un bruit alors je me retourne. C’est une mygale géante ! Je cours sans me retourner ! Puis, dès que je l’ai semée, je vais pêcher le premier poisson. C’est un brochet que je dévore après l’avoir fait cuire. Après, je monte ma tente pour aller dormir car il va faire nuit.

 Le lendemain, je me lève à l’aube, je prends mon sac et une banane. Je commence à marcher sur un sentier. Il y a plein de branches et de racines sur mon chemin.

Heureusement que j’ai pris un couteau. Je coupe les branches. Parfois, c’est difficile avec la chaleur et la pluie. Ah, je vois un temple ! Enfin, je vais pouvoir me mettre à l’abri. Oh, ça a la forme d’une pyramide. C’est peut-être un temple Inca ?

Il y a un panneau sur lequel il est marqué :

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Peut-être il y a un trésor dedans s’ils ont mis un panneau écrit avec du sang ? J’imagine un labyrinthe à l’intérieur plein de pièges mortels. Au bout, il y a peut-être un disque d’or qui représente le soleil ? Et si je le lance, il va peut-être illuminer mon cœur ?

Après avoir fait le tour du temple, il faut que je trouve à manger. Heureusement que je me suis fabriqué une canne à pêche et que j’avais pris quelques vers de terre. Je vais en accrocher un à l’hameçon, et repêcher au bord de la rivière.

Je prends des branches et des silex pour faire un feu et cuire les poissons.

Il faut que je trouve un avocat et un ananas pour manger aussi des fruits.

Je suis fatigué ce soir, je vais me coucher dans ma tente.

Le lendemain, à mon réveil, j’ai peur.

La brume dans les arbres ressemble à un tombeau et les lianes à des serpents. Je pense très fort à mes parents. Je n’ai même pas la force de me lever pour me fabriquer une canne. Comment vais-je pouvoir m’en sortir ?   

Le matin suivant, je me lève et je me m’interroge : « Où suis-je ? ». Tout d’un coup, je vois un homme. Je lui demande : « Qui êtes-vous ? »

Il me répond : « Je suis le chef des Waoranis et toi qui es-tu ? »

« Oh, moi je suis Jules Rouge-Gorge. Je me souviens avoir eu de la fièvre. Que s’est-il passé ? »

Le chef indien me dit : « Nous étions en train de chasser quand nous t’avons vu sur le sol, tout fiévreux. Alors nous t’avons ramené ici et nous t’avons soigné avec la Chiricsanango, une belle plante de feuilles blanches et violettes. »

« Oh, merci vous m’avez sauvé la vie ! », je lui réponds en étant un peu rassuré car j’avais peur que ce soient des cannibales.

Alors je lui pose la question : « Mais qui êtes-vous, les Waoranis ? »

« Nous sommes les gardiens de la forêt amazonienne. Nous continuons à chasser avec des lances et des flèches empoisonnées. » 

Le lendemain de cette rencontre avec les indiens qui m’ont sauvé, je sens mieux. 

Un des indiens me propose de remonter la rivière Tigre pour aller à Belém et repartir en France. Je prépare donc mon sac. Comme c’est le soir, je vais manger avec eux et je leur explique mes plans. 

« J’ai été ravi de te connaitre Jules, me dit le chef. Je m’attendais à ce que tu partes alors je t’ai fabriqué cet arc et ce carquois. Au nom des Waoranis, nous t’offrons ce totem, il te protègera des mauvais esprits. Tu partiras à l’aube. Nous avons mis à l’eau notre meilleur bateau et je te donnerai deux gardes. Que la chance soit avec toi ! »

Le lendemain, à l’aube, je fais mes derniers adieux aux indiens et je pars sur le Tigre.

Je prends le premier tour de ronde car il y a d’énormes jaguars dans les parages.

Je sors ma carabine, il me faut quatre balles pour tuer un singe que nous mangeons très vite mais il faut économiser des balles. 

Le soir arrive rapidement et je prends comme couverture la peau du singe. Je fais plusieurs cauchemars en me voyant mort, tué par une phoneutria, l’araignée errante de l’Amazonie. 

Tout d’un coup, je sors brusquement de mon sommeil. Un des gardes est en train de hurler : « Un serpent ! Il y a un serpent sur le bateau ! Nous avons essayé de le tuer mais nous n’avons pas réussi. Venez vite !!! »

En arrivant, je remarque que c’est un anaconda vert. « BOUM ! », je tue l’animal avec ma carabine. Les gardes sont rassurés. Enfin ils vont pouvoir dormir tranquillement. 

Le lendemain matin, après avoir mangé, je vais faire une sieste mais j’entends des bruits. Je plonge la tête sous l’eau et je vois des piranhas qui sont en train de casser la coque. 

Vite, je remonte la tête. J’ai très peur, et je dis aux gardes : « Remontez l’ancre ! ». Les gardes me répondent : « Mais, on vient de la mettre à l’eau ». 

« Je vous expliquerai plus tard. Faites ce que je vous dis ! » Les gardes remontent l’ancre et ils partent sans se retourner. 

Le voyage dure trois semaines. Dès que le bateau entre dans le port, je vais tout de suite voir la Police en disant : « Je suis tombé d’un avion et je voudrais retourner chez les miens. » 

Le policier lui répond : « Très bien. J’appelle la Police française tout de suite. Monte dans ce bateau, il te ramènera chez toi en France ! » 

« Merci beaucoup », 

Dès que je monte dans le bateau, je suis tout excité. Lorsque j’arrive, après 38 jours passés dans le bateau, je suis accueilli par sa famille comme un héros !

Fin.

          

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