Brest, l’histoire d’un port.

9782354880712Brest, l’histoire d’un port, par Sophie Humann

Illustrations de Benjamin Lefort et Lionel Tarchala

Après celle de Saint-Malo, voici l’histoire de Brest, que Michelet a présenté bien mieux que moi dans son Histoire de France « A l’autre bout, c’est Brest, le grand port militaire, la pensée de Richelieu, la main de Louis XIV; fort, arsenal et bagne, canons et vaisseaux, armées et millions, la force de la France entassée au bout de la France: tout cela dans un port serré, où l’on étouffe entre deux montagnes chargées d’immenses constructions« .

Brest, c’est aussi le souvenir de Vauban ou d’Antoine Choquet, la merveilleuse histoire des mandarins chinois débarquant de bateau avant de gagner Versailles.

Brest, ce sont  La Boussole et l’Astrolabe commandées par lapérouse, parties un matin de juillet 1785 pour ne jamais revenir.

Brest, ce sont  les batteries de Napoléon I qui rendent la Penfeld imprenable, c’est Vidocq, condamné à huit ans bagne et qui s’en échappe au bout d’un an.

Brest, c’est l’école navale, ou l’empereur napoléon III et sa femme passant en canot devant l’arsenal au son du canon.

Brest , ce sont les premiers destroyers et les troupes américaines débarquées au printemps 1917.

Brest, c’est le quai de départ pour l’or de la banque de France, réfugié au Canada au printemps 1940.

Brest, c’est la base pour quatre ans de la Kriegsmarine et la bataille finale d’aout 1944: six semaines de sièges et de bombardements, la ville détruite, le port anéanti.

Brest, c’est une ville aujourd’hui tournée vers l’océan qu’on apprécie d’autant mieux qu’on en connait un peu l’histoire.

Brest, c’est tout cela et bien d’autres choses encore…

Voici la raison de ce petit guide, avec des cartes, des illustrations drôles ou fidèles, des images d’archives, pour les enfants qui vivent à Brest,  ou qui y passent…

Editions Gulfstream, juin 2011

2 commentaires sur « Brest, l’histoire d’un port. »

  1. Bonjour,
    Juste une petite remarque, Vidocq n’a jamais fait 7 ans de Bagne. Il a été condamné à 8 ans pour faux en 1796 mais même s’il fût emprisonné à Brest en 1798 pendant quelques temps (moins d’un an, le temps de trouver un moyen de s’en évader) il n’y a pas passé 7 ans.

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